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Nele Deyaert: 'Nous sommes prêtes !'

Italie - Belgique ce soir (21h30 en direct sur Rai Sport Satellite)


A quelques heures de la première joute de barrage en Italie, les Lionnes sont « presque prêtes » pour enjamber, espérons-le, le premier obstacle sur la route de la phase finale de l’Euro-2005 en Turquie du 2 au 11 septembre. Un chemin parsemé d’embûches et dont la difficulté ira manifestement croissante.



Nele Deyaert: 'Nous sommes prêtes !'
Au vu des forces en présence et du résultat enregistré dimanche dans le Groupe B, il apparaît clairement que la Slovaquie (victorieuse facilement 82 à 66) des Italiennes, clairement tournées, sans leurs trois stars de WNBA, en pré-pré-préparation pour l’Euro… 2007 qu’elles organiseront elles-mêmes, sera l’adversaire le plus coriace. Les Belges sont ainsi presque prêtes. « Il nous reste en effet à analyser la tactique et parler de l’Italie, a confié la capitaine de la Belgique, Nele Deyaert. « Nous avons fait un très bon tournoi en Belgique juste avant de partir. Une bonne partie contre le Canada, un bon match contre l’Espagne. Surprenant même. Le niveau développé a dépassé nos espérances. Personne, même pas nous-mêmes, ne pensait que nous pouvions résister comme cela aux Espagnoles. Les efforts fournis, tant au niveau des automatismes que physique, portent leur fruit. Je trouve que l’équipe se trouve bien. Chacun fait son boulot. C’est très encourageant.

Les Lionnes ont ainsi confirmé contre l’Allemagne le lendemain avec une victoire 97 à 77 qui contrastait avec les deux revers subi à Rotenburg en stage la semaine précédente. I[« Nous avons été beaucoup plus patientes en attaque »]i, explique l’ailière de Burgos. I[« Physiquement aussi, nous étions mieux. Chez nous, les arbitres ont beaucoup plus laissé joué, contrairement en Allemagne. Nous avions eu dur, commettant beaucoup de fautes et précipitant en attaque. Ce fut nettement mieux ensuite, avec je le répète, chacune qui trouve ses marques par rapport à l’équipe.]i


Jouer notre basket

Nele Deyaert: 'Nous sommes prêtes !'
Personne n’est dupe non plus, face au Canada, l’Espagne et l’Allemagne, la Belgique a rencontré des formations à un mois de leur état de forme optimal. Théoriquement. Ces équipes-là rentreront en lice en septembre. La Belgique, demain ! Mais je crois que nous sommes prêtes, estime Nele Deyaert. « Mentalement surtout. Nous allons à présent prendre match par match. Le plus dur sera certainement la Slovaquie. Au premier tour, oui, je pense que nous avons une chance. Le groupe a vraiment bien progressé. Il va falloir jouer notre basket à 200%. Ne pas trop se préoccuper de l’adversaire dans le sens où ce n’est pas nous qui devrons courir après le ballon. C’est à nous à imposer notre jeu. Ce sera aux adversaires à courir, pas nous ! »

Sans Ann Wauters (WNBA), Kathy Wambe (en revalidation) et Oksana Agabalova (maternité), les Lionnes appelées à défendre les chances belges ont été obligées de prendre leurs responsabilités. L’apport de Marie-An Caers, pour ses premières sélections, est un plus indéniable. B[Nele Deyaert]b tire, elle, le groupe vers le haut, remplissant à bon escient son rôle de capitaine. I[« Cela va mieux cette année », ]i, avoue la Waaslandienne nommée capitaine l’an dernier pour les premières éliminatoires. I[« Je m’étais mise trop de pression. A présent, je gère cela beaucoup mieux. Sur le terrain, j’essaie de faire mon travail. En dehors, c’est vrai que je dois être à l’écoute de ce qui se passe. J’espère que les joueuses savent qu’elles peuvent venir parler de ce qui va moins bien pour que nous puissions régler les problèmes ensemble. Je dois avouer que cela se passe bien. J’avais déjà été capitaine un an à Mondeville. Là aussi, je me mettais trop de pression et cela se ressentait sur le terrain où je ne pensais plus à mon jeu. L’équilibre est revenu et je fais la part des choses.]i


La Coupe d'Europe me manque

Nele Deyaert: 'Nous sommes prêtes !'
Transférée à l’aube de la saison dernière en Espagne, Nele Deyaert quittait Mondeville et le championnat de France pour Burgos et la compétition espagnole où elle a rempilé pour une saison supplémentaire. I[« Ne me demandez pas de dire quel championnat est le plus fort. Ils sont trop différents. Le championnat français est plus discipliné. Plus tactique et plus physique. Rugueux, dirons-nous. Les arbitres laissent plus jouer. En Espagne, la tactique est moins rigoureuse. Il y a beaucoup plus de un contre un. La saison dernière avait vu beaucoup de changements au sein du comité à Burgos. Cela s’est stabilisé. Au lieu de 7 joueuses plus trois jeunes, notre noyau pour la saison qui vient comprend 10 joueuses. J’espère que nous pourrons accrocher les play-off. L’équipe est meilleure. J’ai resigné parce que je m’y sens vraiment bien. Je crois que cela s’est vu sur le terrain. J’ai été très régulière. Hormis l’une ou l’autre exception, toutes les joueuses espagnoles restent au pays et il y a beaucoup d’étrangères. Suivant notre parcours en équipe nationale, je dois regagner Burgos au plus tôt le 1er septembre. J’espère encore jouer quelques années à l’étranger. Suivant la motivation, bien entendu. C’est sûr que la Belgique me manque. J’espère aussi surtout rejouer une Coupe d’Europe. L’an dernier, je suis repassée à un rythme d’un match par semaine. Cela m’a fait du bien, mais, à présent, l’atmosphère européenne me manque. Peut-être parviendrons-nous à nous qualifier avec Burgos ?]i


Lundi 8 Août 2005




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