Moscou (Russie) - Du 29 juin au 08 juillet 2007
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Mondial U21
La Belgique s'incline avec les honneurs face à la France, après la Russie
La Belgique s'est inclinée 91 à 80 face à la France, mais a confirmé ses bonnes dispositions démontrée la veille face à la Russie. Résister à un grand d'Europe n'était pas du au hasard. Et comme le soulignait Marjorie Carpréaux, capitaine de cette formation Espoirs qui porte si bien son nom, "la Belgique a prouvé qu'elle avait sa place au Mondial." Reste que les deux brillantes prestations face à la Russie et la France doivent être transformées en essai pour retirer du concret d'une première partie de championnat du monde plus que positif. Pour aplatir victorieusement et écrire encore un peu plus l'histoire, il faudra battre la Chine. "Nous jouerons ce match pour la gagne et nous avons une chance", estimait à juste titre Sara Leemans.
Photo: S. Kovaleni/Basketfeminin.com
La victoire face au Mali a, comme espéré, bien lancé le Mondial belge. La Russie et la France devaient servir à préparer les deux dernières rencontres du groupe. Mission accomplie jusqu'ici. "Il ne faut pas oublier non plus dans quelle pièce on joue,", insistait Arvid Diels. "Des joueuses russes et françaises jouent l'Euroligue. Nous n'avons pas cette expérience. Je pense qu'à la mi-temps, la France s'est demandée comment elle n'était pas capable d'arrêter la pénétration des joueuses belges."
Les Françaises, il est vrai, en avaient plein les pieds de ces Belges s'accrochant comme un sparadrap trop collant. Yacoubou en première mi-temps, Miyem en deuxième, Lardy et Jannault ont fait mal aussi à la défense belge, mais dans l'ensemble, les Espoirs belges s'en sont bien sortis face à la force intérieure tricolore. "Il n'est pas question d'avoir des regrets ou d'être déçus", faisait remarquer Arvid Diels très content et très fier de ses joueuses au moment de pointer du doigt les erreurs qui ont coûté la victoire face à la France. "Notre but était de réaliser de bonnes prestations. Il faut être réaliste. Bien sûr, il y a quelques décisions qui n'ont pas été correctes, en fin de match par exemple où on attaque l'anneau trop rapidement, et on se prend des contres derrière, c'est cela qui crée l'écart. Nous avons eu rapidement des fautes aussi, cela a précipité les changements. Plus tôt que ce que j'avais imaginé. Les fautes de Sara Bas m'ont ennuyé aussi, car elle peut ressortir et shooter à 3 pts. Cela aurait été un soucis de plus pour les Français."
A 3 minutes d'un exploit, mais à des années de boucher le trou
Face à deux monstres sacrés du basket européen, la Belgique s'est plus que défendue et si Raphaël Obsomer, le directeur technique AWBB, estimait que l'étape suivante serait de jouer ces matches-là pour les gagner et non pas pour rester simplement dans la partie, il ne faut pas oublier, rappelons-le encore, que si la Russie ou la France alignent des joueuses qui évoluent en Euroligue ou au top de leur championnat national, hormis Marjorie Carpréaux, aucune belge n'a encore disputé de Coupe d'Europe en dames, le niveau du championnat belge reste ce qu'il est et plusieurs autres joueuses n'ont eu jusqu'ici que la Régionale 1 ou 1ste Landelijk comme terrain de jeu. Alors ses dix points face à la Russie et la France, il ne faut pas se leurrer, ce sont des années de travail pour combler ce qui dans les faits est un gouffre immense. Cela n'en donne que plus de valeur à la prestation des Belges qui ont travaillé jusqu'ici avec les moyens du bord, mais qui démontrent aussi que seul le travail paie et que beaucoup de travail paie encore mieux. Rendez-vous mardi pour transformer l'essai face à la Chine !
Les Françaises, il est vrai, en avaient plein les pieds de ces Belges s'accrochant comme un sparadrap trop collant. Yacoubou en première mi-temps, Miyem en deuxième, Lardy et Jannault ont fait mal aussi à la défense belge, mais dans l'ensemble, les Espoirs belges s'en sont bien sortis face à la force intérieure tricolore. "Il n'est pas question d'avoir des regrets ou d'être déçus", faisait remarquer Arvid Diels très content et très fier de ses joueuses au moment de pointer du doigt les erreurs qui ont coûté la victoire face à la France. "Notre but était de réaliser de bonnes prestations. Il faut être réaliste. Bien sûr, il y a quelques décisions qui n'ont pas été correctes, en fin de match par exemple où on attaque l'anneau trop rapidement, et on se prend des contres derrière, c'est cela qui crée l'écart. Nous avons eu rapidement des fautes aussi, cela a précipité les changements. Plus tôt que ce que j'avais imaginé. Les fautes de Sara Bas m'ont ennuyé aussi, car elle peut ressortir et shooter à 3 pts. Cela aurait été un soucis de plus pour les Français."
A 3 minutes d'un exploit, mais à des années de boucher le trou
Face à deux monstres sacrés du basket européen, la Belgique s'est plus que défendue et si Raphaël Obsomer, le directeur technique AWBB, estimait que l'étape suivante serait de jouer ces matches-là pour les gagner et non pas pour rester simplement dans la partie, il ne faut pas oublier, rappelons-le encore, que si la Russie ou la France alignent des joueuses qui évoluent en Euroligue ou au top de leur championnat national, hormis Marjorie Carpréaux, aucune belge n'a encore disputé de Coupe d'Europe en dames, le niveau du championnat belge reste ce qu'il est et plusieurs autres joueuses n'ont eu jusqu'ici que la Régionale 1 ou 1ste Landelijk comme terrain de jeu. Alors ses dix points face à la Russie et la France, il ne faut pas se leurrer, ce sont des années de travail pour combler ce qui dans les faits est un gouffre immense. Cela n'en donne que plus de valeur à la prestation des Belges qui ont travaillé jusqu'ici avec les moyens du bord, mais qui démontrent aussi que seul le travail paie et que beaucoup de travail paie encore mieux. Rendez-vous mardi pour transformer l'essai face à la Chine !
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